Pedro Ross Leal a été pendant dix-sept ans secrétaire général de la CTC, la centrale des travailleurs de Cuba. Il vécu au plus près la « période spéciale » instituée dans la Grande île après la dissolution de l’URSS et le renforcement du blocus nord-américain. Période pendant laquelle furent également, à l’initiative des syndicalistes, mis sur pieds des parlements ouvriers dans les entreprises. Par delà cette expérience Pedro Ross Réal revient aussi sur l’histoire de Cuba et des luttes d’un peuple qui place l’indépendance au dessus de tout. Pedro Ross a participé dans sa jeunesse à la lutte clandestine contre la dictature de Batista. Il fut également l’un des fondateurs du parti communiste de Cuba et un combattant internationaliste en Angola.

336 pages, 22 €

C’est un livre très particulier que nous avons décidé de publier à la demande de Jean Ristat. Par la forme, c’est un livre. C’est un carnet de dessins composés et agencés par Louis Aragon. Un exemplaire unique que nous avons décidé de faire connaître et de montrer.

En 1975, Aragon fait un cadeau à Jean Ristat. Il s’agit d’un carnet de croquis, de dessins au feutre, au pastel, à la mine, au stylo. En tout cinquante planches, le plus souvent sur une page, parfois sur deux.

La découverte, page par page, de ces dessins est le cheminement d’une histoire. Celle d’une rencontre entre deux hommes que l’on perçoit dans chaque détail des dessins ou des phrases qui les accompagnent. Aragon se livre et se révèle, nous révèle, un pan de sa personnalité. De l’audace, beaucoup d’audace sous ses traits de plume.

Le fou d’Elsa met sur la table à dessin, et en couleur, son amour de l’homme. Ce carnet n’a jamais été publié et n’a été que rarement dévoilé.

Aujourd’hui Jean Ristat a voulu le rendre public afin que toutes et tous puissent dé- couvrir la force de ce que voulait exprimer Aragon.

 

Le coffret comprend la reproduction du carnet accompagné d’un livret de présentation incluant un texte de Jean Ristat

La maison brûle et nous regardons ailleurs, disait un ancien président de la République. Ce constat est toujours d’actualité. Le réchauffement climatique vient bousculer bien des certitudes et pose la question de la survie de l’Humanité, à court terme.

Pourtant, dans notre monde, il existe bien une injustice fondamentale: celle du déséquilibre énergétique. Des centaines de millions de personnes n’ont pas accès à l’énergie, qui devrait être pourtant un droit fondamental, comme celui de l’accès à l’eau ou à l’air.

Or, le droit à l’accès à l’énergie pour tous se heurte à la volonté politique de déréglementation et de privatisation du secteur de l’énergie. L’ouvrage de Gilles Pereyron aborde bien évidemment le besoin vital que représente l’accès à l’énergie pour les pays en développement mais aussi la question de la précarité énergétique dans les pays dits développés. Il propose des solutions alternatives.

Il n’y a pas de lézard, graphique ou pas. Mai 68 est la plus grande cassure dans la société post seconde guerre mondiale.

En mai et juin, des dizaines de milliers d’étudiants et lycéens descendent dans la rue. La France vit la plus grande grève qu’elle ait connue depuis 1936, avec des centaines d’occupation d’usines, de bureaux, de magasins.

Chantal Montellier, bédéaste, nous livre dix nouvelles, noires, écrites à partir des slogans qui nous incitaient à changer la vie.

32 affiches détournées de mai 68 et adaptées à l’ère macronienne accompagnent l’oeuvre.

C’est une lettre de tempête. Une lettre de démence.

Celle d’une femme imprimant à sa descente en enfer des vocalises menaçantes. Et c’est une rencontre, inscrite sous
le signe de la contrainte, entre un auteur et un artiste.
Une contrainte traduite sous la forme d’un lipogramme composé par Olivier Lannuzel. Une progression de la tempête illustrée par des « divagations météorologiques », dessins à l’encre de chine de Jean-Denys Phillipe.

Gérard Barboteu a pendant des décennies, participé à l’élaboration de milliers de profils pour le compte d’agences matrimoniales. Du haut de gamme.

Il a ouvert ses armoires, et sorti ses carnets. Tout est vrai dans ce qu’il nous conte. Évidemment les noms, les lieux ont été changés. Mais la trame et les faits sont bien réels.

Par-delà les anecdotes, souvent savoureuses, c’est à une véritable plongée dans le monde des marieurs et marieuses que nous invite Gérard Barboteu, ancien du groupe musical «Les sales gosses» qui fit le bonheur des uns et des autres dans les années soixante-dix.

Collection Au Quotidien, dirigée par Bertrand Rosenthal

De 1997 à 2003, Pascal Lazarre fut le directeur artistique de la Grande Scène de la Fête de L’Humanité. Comment fait-on vivre cette plus grande scène d’Europe où se côtoient les artistes les plus prestigieux et où l’on fait également la part belle aux jeunes talents et aux découvertes ? Que se passe-t- il dans le backstage ? Comment organise-t- on la programmation ?

Il nous livre ici, sans fioriture, ses réflexions et ses souvenirs, à la manière d’un carnet de bal où il a soigneusement écrit face à chaque nom d’artiste, le style de musique, l’ambiance, les réactions du public, ses commentaires.
Pascal Lazarre est un méticuleux. Il donne aussi force détails techniques sur l’art et la manière de filmer la Grande Scène, l’installation des colonnes de son, les répétitions, les rencontres avec les artistes, les producteurs.
Une plongée dans les entrailles de la Grande Scène.

On s’affronte violemment sur la Zad (zone à défendre) de Montretout.

Les grenades partent dans tous les sens, une ombre s’affaisse. Magali Bourgeade, pigiste à la revue Les Papiers nickelés prépare un dossier sur l’insurrection qui revient. Elle ne s’attend pas à se retrouver au cœur d’une ténébreuse affaire où se mêlent préfet, coquins et copains de promotion et où les remugles du passé remontent à la surface.

Racine, un historien-libraire, et Magali se penchent sur le mort étrange de la Zad.

Un polar de nos temps troublés.

Pierino da Vinci, neveu de Léonard, avait 17 ans en 1548 lorsqu’il sculpta le Jeune Fleuve au « corps svelte » et « à la pose légèrement féminine » comme l’écrit Charles Avery dans La sculpture florentine de la Renaissance.

Franck  Delorieux, photographe, poète, écrivain a sublimé par son art le Jeune Fleuve, comme l’éphémère modèle contemporain qui a dansé devant son objectif.

En mêlant la pierre immortelle au corps mortel, l’auteur nous montre que l’œil du photographe est aussi fort que la plume du poète.

Masiko, de son nom véritable Michel Allemand, est un artiste de rue qui se rend régulièrement à Cuba. Il a peint au pochoir ses animaux sortis de la jungle ou de la savane sur les murs de La Havane et d’autres communes cubaines. Il en a produit des images qui permettent, par delà les oeuvres de découvrir ou redécouvrir les rues et ruelles de La Havane et ses habitant(s).

Une façon originale pour le lecteur de se promener dans la plus pirate des villes de la Grande Île. Masiko en profite pour nous faire partager son travail avec des artistes cubains.

Jean-Denys Phillipe, dessinateur, illustrateur-plasticien, est l’un de ces forçats de la plume, du trait, de l’encre qu’elle soit de Chine ou d’ailleurs. Depuis belle lurette il livre ses dessins aux journaux, et particulièrement à l’Humanité depuis plus de quinze ans. Son trait a mordu aussi les pages du Monde, de la Chronique d’Amnesty International, de l’hebdomadaire Révolution, des hors-séries Thématiques de la Nouvelle Vie Ouvrière, le journal de la CGT, et de Force Ouvrière Hebdo.

Ses œuvres dessinées s’inscrivent dans la durée d’autant plus qu’il accompagne chacune d’entre elles d’un volume, sculpture de petite taille qu’il travaille avec des matériaux de récupération. Cela nous donne un double regard sur l’actualité et sur le monde tel qu’il va.

Préface de Jean-Emmanuel Ducoin, rédacteur en chef de l’Humanité

Postface d’Alain Liévaux

POEMES D’OLIVIER LANNUZEL Peintures de Corinne Jullien

C’est une petite devinette venue de l’enfance : “T’habites à combien de kilomètres de Tours ?” Et c’est un jeu pratiqué en famille, qui consiste à trouver toutes les villes où il peut être excitant d’habiter. Ou cocasse, ou déprimant… Aux “t’habites Bourg-la-Reine” et “t’habites porte des Lilas” des débuts sont venus s’ajouter “t’habites à Porte-Joie dans l’Eure” et t’habites à Dore-l’Église”, “t’habites Moscou” et “t’habites la Perse”. Ce sont céans plus de deux cents sites recensés.

Autant d’invites au voyage amoureux et imaginaire

L’horizon s’était mis à bouillir. Il avait gonflé, s’était gondolé, avait explosé. Une éruption blanche avait bousculé la rectitude de la plaine. Le sol caillouteux s’était fissuré en un maillage ténu ; il expectorait une poussière translucide, dans un vacarme de rocs amoncelés, frottés, abrasés, puis roulés en cascade.

Ainsi débute le roman, présenté par Christian Kazandjian, tiré des manuscrits de Douglas C. Bravo. De cette catastrophe naturelle, de cette catastrophe humaine, un nouveau monde peut-il éclore ? Ceux qui ont fui leur pays dévasté par ce choc venu du ciel, qui ont traversé l’océan, sont de nouveau happés par la disparition, le meurtre peut-être, la mort sûrement. Le tranchant des verbes, le cisèlement des mots, emporteront le lecteur et la lectrice.

Que vient faire, in fine, un policier sur cette terre dévastée où les vivants n’osent même plus parler aux morts ? Le dialogue entre l’homme enquêteur et une vieille femme prend une forme singulière.

Il n’y a pas que les fleuves qui sont foudroyés, les cœurs le sont aussi.

L’auteure, réalisatrice , a réalisé de nombreux reportages au cours de la deuxième partie des années quatre-vingt-dix du siècle dernier, et dans la première moitié des années 2000, dans de nombreuses régions d’Algérie.

Des femmes, victimes des violences et de la guerre et qui ont pris part au combat contre le fondamentalisme, témoignent. Comme l’écrit Horria Saïhi « ces témoignages qui ne peuvent constituer qu’une facette de la réalité », sont la trame de ces multiples récits.

« Témoin du drame que vivait mon pays, aller sur le terrain avec un magnétophone ou une caméra, était pour moi une nécessité vitale, tout comme faire parler, laisser s’exprimer, enregistrer un maximum de témoignages est une responsabilité et un devoir de journaliste dont je ne pouvais me dispenser », écrit-elle.

Sur le terrain, dans des zones où les assassinats sont légions et où des combattants patriotes affrontent les armes à la main des maquis islamistes, Horria Saïhi est allée recueillir des témoignages et fait vivre l’Algérie de ces années de plomb.

Un hommage à toutes les femmes qui ont combattu pour la liberté de toutes et de tous.

Il y a plus de trente ans « l’affaire Fiszbin » secouait la Fédération de Paris du PCF. La crise vue de l’intérieur avec des témoignages et analyses de Roland Wlos (qui a assuré la coordination), Gérard Alezard, Henri Malberg, Pascal Santoni. Introduction de Jacques Dimet, postface dePierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Une version de 19′ spécialement montée pour l’occasion du film d’Hamid Benamra Bouts de vie, bouts de rêve est offerte. Préface d’Errnest Pignon-Eernest, postface de Patrick Le Hyaric, directeur de L’Humanité.

Version Toile du Marais (couverture toile du Marais sanguine), signée par l’auteur est également disponible (150 € + frais de port). Contactez-nous directement pour plus d’informations

 

Nouvelle édition de C’est toujours la vie qui gagne dans une version enrichie et augmentée, notamment par deux reportages en Grèce qui montrent les bouleversements en cours dans ce pays.

Une chronique romancée des années de braise qui ont marqué l’Algérie des années 80 à l’aube du deuxième millénaire. L’auteur revient également –comme des flash backs jusqu’au temps des guerres puniques pour nous rappeler que l’Algérie cherche aussi ses racines berbères et amazigh.

La chaise de Marwane El Massini est en vente :
– librairie L’Odeur du temps (Marseille), 35 rue Pavillon, 13001 Marseille
– librairie de la renaissance (Toulouse), 1 allée Marc Saint Saens 31100 Toulouse

Ils et elles ont travaillé dans les ateliers de production, dans les bureaux administratifs. Ouvriers, techniciens, cadres, employés. Ils peuvent faire leur cette devise de fraternité : « tout ce qui est humain est notre ». La solidarité est essentielle à leurs yeux. Par ce recueil, constitué de discours tenus dans les « pots de départ » à la retraite, ou par des propos et notes recueillis, c’est un tout un pan de la vie au travail qui est dévoilé. Ces militantes et militants de la CGT ont contribué au développement de l’industrie de l’aviation civile trouvant la voie pour dépasser le « tout militaire ». Ce sont des périodes de leurs vies qui sont évoquées ici. L’amour du travail bien fait et la défense intransigeante des intérêts des salariés.

Un livre de photographies de Michèle Misan.

Ils sont agriculteurs dans les Côtes d’Armor, à Bégard ou aux environs.
Michèle Misan, photographe, est allée à leur rencontre, sur leurs terres.

Un livre de photographies de Juliette Dimet

Après six mois passés dans l’Archipel, dont cinq sur l’île de Pico, Juliette Dimet nous présente un regard particulier sur les 9 îles au travers de 53 photographies.

Un livre de photographies de Michèle Misan.

Préface de Gérard Le Caër, maire de Bégard, vice-président du conseil général des Côtes-d’Armor.

Jean-Pascal Bonsignore raconte sa passion pour la navigation née dès son enfance, lorsqu’il partait pêcher en Méditerranée avec son père.

Il nous livre un récit pudique d’un amoureux de la mer qui, en photos et en courts textes, veut rendre à l’élément liquide, à la navigation, tout ce qu’ils lui ont apporté.

Préface d’Éric Ledru, ancien secrétaire général de la Commission française d’histoire maritime.