Mes Fêtes

MES FÊTES DE l’Humanité

Dans les entrailles de la Grande Scène

Pascal Lazarre

De 1997 à 2003, Pascal Lazarre fut le directeur artistique de la Grande Scène de la Fête de L’Humanité. Comment fait-on vivre cette plus grande scène d’Europe où se côtoient les artistes les plus prestigieux et où l’on fait également la part belle aux jeunes talents et aux découvertes ? Que se passe-t- il dans le backstage ? Comment organise-t- on la

programmation ?

Il nous livre ici, sans fioriture, ses réflexions et ses souvenirs, à la manière d’un carnet de bal où il a soigneusement écrit face à chaque nom d’artiste, le style de musique, l’ambiance, les réactions du public, ses commentaires.

Pascal Lazarre est un méticuleux. Il donne aussi force détails techniques sur l’art et la manière de filmer la Grande Scène, l’installation des colonnes de son, les répétitions, les rencontres avec les artistes, les producteurs.

Une plongée dans les entrailles de la Grande Scène.

88 pages - 12 €

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GROGNARDS.NET

Meurtre sur la Zad

Gérard Streiff

On s’affronte violemment sur la Zad (zone à défendre) de Montretout.

Les grenades partent dans tous les sens, une ombre s’affaisse. Magali Bourgeade, pigiste à la revue Les Papiers nickelés prépare un dossier sur l’insurrection qui revient. Elle ne s’attend pas à se retrouver au cœur d’une ténébreuse affaire où se mêlent préfet, coquins et copains de promotion et où les remugles du passé remontent à la surface.

Racine, un historien-libraire, et Magali se penchent sur le mort étrange de la Zad.

Un polar de nos temps troublés.

128 pages - 9,45€

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RameauVert

Le rameau vert

Franck Delorieux

Pierino da Vinci, neveu de Léonard, avait 17 ans en 1548 lorsqu’il sculpta le Jeune Fleuve au « corps svelte » et « à la pose légèrement féminine » comme l’écrit Charles Avery dans La sculpture florentine de la Renaissance.

Franck  Delorieux, photographe, poète, écrivain a sublimé par son art le Jeune Fleuve, comme l’éphémère modèle contemporain qui a dansé devant son objectif.

En mêlant la pierre immortelle au corps mortel, l’auteur nous montre que l’œil du photographe est aussi fort que la plume du poète.

80 pages, 23x21 cm, 30 €

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Murmures de la Havane

Les murmures de la Havane

Masiko, coloriste vagabombeur

Masiko, de son nom véritable Michel Allemand, est un artiste de rue qui se rend régulièrement à Cuba. Il a peint au pochoir ses animaux sortis de la jungle ou de la savane sur les murs de La Havane et d’autres communes cubaines. Il en a produit des images qui permettent, par delà les oeuvres de découvrir ou redécouvrir les rues et ruelles de La Havane et ses habitant(s).

Une façon originale pour le lecteur de se promener dans la plus pirate des villes de la Grande Île. Masiko en profite pour nous faire partager son travail avec des artistes cubains.

128 pages, tout quadri, 24 €

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Coups Doubles

assemblages drolatiques, dessins politiques

JEAN-DENYS PHILLIPE

Jean-Denys Phillipe, dessinateur, illustrateur-plasticien, est l’un de ces forçats de la plume, du trait, de l’encre qu’elle soit de Chine ou d’ailleurs. Depuis belle lurette il livre ses dessins aux journaux, et particulièrement à l’Humanité depuis plus de quinze ans. Son trait a mordu aussi les pages du Monde, de la Chronique d’Amnesty International, de l’hebdomadaire Révolution, des hors-séries Thématiques de la Nouvelle Vie Ouvrière, le journal de la CGT, et de Force Ouvrière Hebdo.

Ses œuvres dessinées s’inscrivent dans la durée d’autant plus qu’il accompagne chacune d’entre elles d’un volume, sculpture de petite taille qu’il travaille avec des matériaux de récupération. Cela nous donne un double regard sur l’actualité et sur le monde tel qu’il va.

Préface de Jean-Emmanuel Ducoin, rédacteur en chef de l’Humanité

Postface d’Alain Liévaux

152 pages, 25 €

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Ou-t-habites-couv

Où t’habites

Géographie amoureuse de la France et du monde

POEMES D’OLIVIER LANNUZEL Peintures de Corinne Jullien

C’est une petite devinette venue de l’enfance : “T’habites à combien de kilomètres de Tours ?” Et c’est un jeu pratiqué en famille, qui consiste à trouver toutes les villes où il peut être excitant d’habiter. Ou cocasse, ou déprimant… Aux “t’habites Bourg-la-Reine” et “t’habites porte des Lilas” des débuts sont venus s’ajouter “t’habites à Porte-Joie dans l’Eure” et t’habites à Dore-l’Église”, “t’habites Moscou” et “t’habites la Perse”. Ce sont céans plus de deux cents sites recensés.

Autant d’invites au voyage amoureux et imaginaire

80 pages, tout quadri, 15 €

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Les fleuves foudroyés

Présenté par Christian Kazandjian

Douglas C. Bravo

L’horizon s’était mis à bouillir. Il avait gonflé, s’était gondolé, avait explosé. Une éruption blanche avait bousculé la rectitude de la plaine. Le sol caillouteux s’était fissuré en un maillage ténu ; il expectorait une poussière translucide, dans un vacarme de rocs amoncelés, frottés, abrasés, puis roulés en cascade.

Ainsi débute le roman, présenté par Christian Kazandjian, tiré des manuscrits de Douglas C. Bravo. De cette catastrophe naturelle, de cette catastrophe humaine, un nouveau monde peut-il éclore ? Ceux qui ont fui leur pays dévasté par ce choc venu du ciel, qui ont traversé l’océan, sont de nouveau happés par la disparition, le meurtre peut-être, la mort sûrement. Le tranchant des verbes, le cisèlement des mots, emporteront le lecteur et la lectrice.

Que vient faire, in fine, un policier sur cette terre dévastée où les vivants n’osent même plus parler aux morts ? Le dialogue entre l’homme enquêteur et une vieille femme prend une forme singulière.

Il n’y a pas que les fleuves qui sont foudroyés, les cœurs le sont aussi.

Douglas C. Bravo, précisons-le, n’est pas l’ancien guérillero vénézuélien des années soixante et soixante-dix du siècle dernier. C’est un poète, journaliste, écrivain que Christian Kazandjian rencontra dans une taverne de Buenos Aires ou de Montevideo, allez savoir.

Christian Kazandjian, ancien chef de la rubrique culture de l’hebdomadaire Révolution, a également été reporter à L’Humanité. Il est aujourd’hui journaliste à Convergences, le journal du Secours populaire.

128 pages, 13 €

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Voix sans voile

HORRIA SAÏHI

L’auteure, réalisatrice , a réalisé de nombreux reportages au cours de la deuxième partie des années quatre-vingt-dix du siècle dernier, et dans la première moitié des années 2000, dans de nombreuses régions d’Algérie.
Des femmes, victimes des violences et de la guerre et qui ont pris part au combat contre le fondamentalisme, témoignent. Comme l’écrit Horria Saïhi « ces témoignages qui ne peuvent constituer qu’une facette de la réalité », sont la trame de ces multiples récits.

« Témoin du drame que vivait mon pays, aller sur le terrain avec un magnétophone ou une caméra, était pour moi une nécessité vitale, tout comme faire parler, laisser s’exprimer, enregistrer un maximum de témoignages est une responsabilité et un devoir de journaliste dont je ne pouvais me dispenser », écrit-elle.

Sur le terrain, dans des zones où les assassinats sont légions et où des combattants patriotes affrontent les armes à la main des maquis islamistes, Horria Saïhi est allée recueillir des témoignages et fait vivre l’Algérie de ces années de plomb.

Un hommage à toutes les femmes qui ont combattu pour la liberté de toutes et de tous.

220 pages, 20 euros

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Fiszbin

Crise de la fédération de Paris du PCF

1978-1980

Témoignages de Gérard Alezard, Henri Malberg, Pascal Santoni, Roland Wlos (coordination), Postface de Pierre Laurent, Introduction de Jacques Dimet

Il y a plus de trente ans « l’affaire Fiszbin » secouait la Fédération de Paris du PCF. La crise vue de l’intérieur avec des témoignages et analyses de Roland Wlos (qui a assuré la coordination), Gérard Alezard, Henri Malberg, Pascal Santoni. Introduction de Jacques Dimet, postface de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

8 €

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collageresistants

Collage Résistant(s)

Monographie de Mustapha Boutadjine. 152 oeuvres reproduites, 116 auteurs

Mustapha Boutadjine

Une version de 19′ spécialement montée pour l’occasion du film d’Hamid Benamra Bouts de vie, bouts de rêve est offerte. Préface d’Errnest Pignon-Eernest, postface de Patrick Le Hyaric, directeur de L’Humanité.

Version Toile du Marais (couverture toile du Marais sanguine), signée par l’auteur est également disponible (150 € + frais de port).

La Monographie de Mustapha Boutadjine est en vente :

– librairie L’Invit à lire, 12 Rue du Château-Landon 75010 Paris
– librairie Folie d’Encre (Saint-Denis), 14 place du Caquet 93200 Saint-Denis
– librairie Libr’Ere (Paris), 111 boulevard de Ménilmontant 75011 Paris
– librairie Envie de lire (Ivry), 16 rue Gabriel Péri 94200 Ivry
– librairie Champollion, 16 place Carnot, 46100 Figeac
– librairie La Tête ailleurs, 42 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris

320 pages, 70 €

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C’est toujours la vie qui gagne

Récits de reporter

Bertrand Rosenthal

Nouvelle édition de C’est toujours la vie qui gagne dans une version enrichie et augmentée, notamment par deux reportages en Grèce qui montrent les bouleversements en cours dans ce pays.

224 pages, 20 €

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LaChaise

La chaise

Marwane el Massini

Une chronique romancée des années de braise qui ont marqué l’Algérie des années 80 à l’aube du deuxième millénaire. L’auteur revient également –comme des flash backs jusqu’au temps des guerres puniques pour nous rappeler que l’Algérie cherche aussi ses racines berbères et amazigh.

La chaise de Marwane El Massini est en vente :
– librairie L’Odeur du temps (Marseille), 35 rue Pavillon, 13001 Marseille
– librairie de la renaissance (Toulouse), 1 allée Marc Saint Saens 31100 Toulouse

288 pages, 22€

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Snecma

Snecma – des femmes et des hommes debout

Essai biographiques de militant-e-s

Coordonné par Claude Doucet

Ils et elles ont travaillé dans les ateliers de production, dans les bureaux administratifs. Ouvriers, techniciens, cadres, employés. Ils peuvent faire leur cette devise de fraternité : « tout ce qui est humain est notre ». La solidarité est essentielle à leurs yeux. Par ce recueil, constitué de discours tenus dans les « pots de départ » à la retraite, ou par des propos et notes recueillis, c’est un tout un pan de la vie au travail qui est dévoilé. Ces militantes et militants de la CGT ont contribué au développement de l’industrie de l’aviation civile trouvant la voie pour dépasser le « tout militaire ». Ce sont des périodes de leurs vies qui sont évoquées ici. L’amour du travail bien fait et la défense intransigeante des intérêts des salariés.

POURQUOI CE LIVRE ?

Si le titre n’avait pas déjà été pris par le réalisateur italien Elio Petri en 1971, on aurait titré ce livre La classe ouvrière va au Paradis. Avec un patron qui s’appelait d’Enfer, cela aurait fait le lien. Le paradis, donc. Ce n’est pas spécialement ce que nous content a priori les acteurs de ce livre. Ils et elles nous parlent du travail concret, des luttes sociales, des grèves, de la précision extrême du travail quand on fabrique des moteurs d’avion, de leur fierté d’avoir fait évoluer leur entreprise, la Snecma, aujourd’hui dans le groupe Safran, du tout militaire à la construction civile. Ce n’est pas tous les jours le paradis, mais la solidarité ouvrière qui s’exprime, la solidarité de classe qui est chevillée au corps de leur organisation syndicale –la CGT- a des odeurs de jardin d’Éden. Une des belles figures de ce livre –il n’aurait d’ailleurs sans doute pas apprécié qu’on le sorte du lot- est ce prêtre ouvrier, fraiseur, syndicaliste, défenseur des exploités et exploité lui même et qui voulait construire le paradis sur terre. Mais tous ceux qui témoignent, ou dont on raconte des bribes de leur vie, voulaient pour eux-mêmes et les autres cette part de paradis, qu’un capital à l’égoïsme glacé nous refuse à tous.

Alors, certes, ce livre peut paraître un peu spécial. Déroutant même de prime abord. Il s’agit d’allocutions de pots de départ en retraites, de témoignages recueillis ou écrits par les intéressés, rédigés bien souvent sous forme de biographie. D’extraits de rapports syndicaux, d’analyses faites à chaud. On pourrait croire l’exercice lassant. Il n’en est rien. Car cette formidable idée des syndiqués préretraités et retraités de la Snecma –de faire un recueil de ce que d’habitude on célèbre entre nous autour d’un pot- est une véritable descente au cœur du monde du travail.

C’est écrit de style divers, cela raconte plusieurs fois la même histoire, mais à chaque fois vécue différemment. En fait, il n’y a pas meilleur moyen que celui-ci pour montrer la réalité de la classe ouvrière, du monde du travail. Les joies, les peines, les luttes. A l’heure où le mot bénévolat est mis à toutes les sauces, on (re)découvre ce que le mot militant veut dire. Chacun, chacune est militant-e à sa manière. Mais le fil conducteur est bien de dire, non seulement "on ne se laisse pas faire", mais "on veut faire progresser toute la société".

On y découvre la vie politique et sociale qui défile. Les anciens de la Résistance, les grévistes de 1968, les travailleurs solidaires du peuple algérien, luttant contre la guerre du Vietnam, parlant du Chili et de tout ce qui se passe dans le monde. Le monde ne leur est pas étranger.

On y découvre, page après page, la fierté des ouvriers, des techniciens, des contrôleurs, des cadres de leur travail. L’amour de la pièce bien faite, la fierté de concevoir de nouvelles pièces pour des nouveaux moteurs et en même temps, les affrontements avec la direction qui sont au cœur des contradictions au sein des entreprises. Ils et elles ne lâcheront rien sur le respect que l’on doit avoir à celui ou celle qui travaille. Ils et elles ne lâcheront rien sur leurs droits, salariaux, d’expression, de conditions de travail, mais aussi le droit à la culture, aux loisirs, au sport, aux vacances. Ils s’appellent Nénesse ou Gros Nana, elles affrontent aussi le machisme de leurs camarades masculins et syndiqués.

Tout cela montre que l’existence de syndicats dans l’entreprise-dans toutes les entreprises- est une nécessité. Sans la lutte obstinée des salariés de la Snecma, la France ne produirait plus de moteurs d’avion. Il faut lire ces passages où on évoque le moteur Olympus (celui du Concorde, construit avec Rolls-Royce) et la joie de voir ces gros engins venir les saluer quand ils prennent pour la première fois leur envol.

En filigrane de ces textes, la plupart du temps teintées d’humour, on comprend l’urgence d’une réindustrialisation de la France. Une industrie de notre temps, qui tienne compte des facteurs environnementaux et de santé mais qui soit un plus pour le pays entier. Les salarié-e-s de la Snecma se sont constamment battus pour l’emploi. Non seulement pour le sauvegarder mais aussi pour embaucher. Lire le récit de ces luttes, c’est se donner des armes pour aujourd’hui. Plus il y aura d’emploi, et des salaires décents, plus les cotisations sociales rentreront dans les caisses de l’État.

C’est pour toutes ces raisons évoquées ci-dessus que les Éditions Helvétius ont proposé tout de suite d’éditer ce livre, dès que Claude Doucet nous a évoqué ce projet, et de le diffuser en dehors même de la sphère des anciens de la Snecma. Faire connaître, par de multiples voies, les réalités du monde du travail, c’est notre objectif principal.

Nous étions donc, tous et toutes, sur la même longueur d’ondes.

Jacques Dimet

Président des Éditions Helvétius

208 pages, 22 €

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Gens de la terre

Un livre de photographies de Michèle Misan.

Ils sont agriculteurs dans les Côtes d’Armor, à Bégard ou aux environs.
Michèle Misan, photographe, est allée à leur rencontre, sur leurs terres.

64 pages, 21,10 €

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9 îles

Une découverte originale des Açores.

Un livre de photographies de Juliette Dimet

Après six mois passés dans l’Archipel, dont cinq sur l’île de Pico, Juliette Dimet nous présente un regard particulier sur les 9 îles au travers de 53 photographies.

64 pages, 16 €

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Paysages au fond des yeux

Portraits de résidents du foyer-logements de Bégard.

Un livre de photographies de Michèle Misan.

Préface de Gérard Le Caër, maire de Bégard, vice-président du conseil général des Côtes-d’Armor.

64 pages, 20€

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Bateaux

Des bateaux et des mots

images et légendes

Jean-Pascal Bonsignore

Jean-Pascal Bonsignore raconte sa passion pour la navigation née dès son enfance, lorsqu’il partait pêcher en Méditerranée avec son père.

Il nous livre un récit pudique d’un amoureux de la mer qui, en photos et en courts textes, veut rendre à l’élément liquide, à la navigation, tout ce qu’ils lui ont apporté.

Préface d’Éric Ledru, ancien secrétaire général de la Commission française d’histoire maritime.

 

format : 20 x 20 cm, 80 pages, quadrichromie, 18 €

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